La culture du coton : caractéristiques et étapes

Dans: Coton, culture et production Le: Posté par: Veronique COMBE Commentaire: 0 Hit: 264

Un article pour TOUT savoir sur la culture du coton : ses étapes et caractéristiques

La culture du coton : caractéristiques et étapes

 

 

Le coton est LA star de nos dressings. En effet, la fibre obtenue grâce à sa fleur est idéale pour l’industrie du prêt à porter. La transformation du coton permet d’obtenir différentes textures de textile, convenant à des usages très différents. Nous pouvons par exemple obtenir un tissu léger comme la double gaze de coton ou le batiste, un tissu plus épais avec de la popeline ou même très épais avec du jean. Nous pouvons aussi facilement l’associer avec d’autres fibres synthétiques pour le rendre plus souple. Vous l’avez compris, l’utilisation du coton est multiple et il est impossible de s’en passer. Boule de Coton vous parle de la culture du coton, son histoire, ses travers, ses alternatives.

 

 

Tout d’abord, coton ou cotonnier ?

 

Lorsque l’on parle de coton, il s’agit en réalité de la fleur du cotonnier. Oui, vous savez bien, cette petite boule blanche, toute douce, qui respire la pureté ! Si on parle de production de coton, on peut donc tout aussi bien parler de production de cotonnier.

 

 

Le cotonnier : caractéristiques de l’arbre à nuage

 

Le cotonnier, très proche de la famille des hibiscus, est un arbuste touffu et vivace. Sa taille varie de cinquante centimètres à plus de dix mètres à l’état sauvage. Il peut vivre une dizaine d’année.

 

Les cotonniers comptent une cinquantaine d'espèces d'origine tropicale appartenant au genre Gossypium et à la famille des Malvacées. Quatre de ces variétés ont été domestiquées par l’homme pour les fibres portées par leurs graines.

La culture du coton dans le monde est possible grâce à ces nombreuses variétés adaptées à la diversité des climats. Par ailleurs, la culture du coton est particulièrement adaptée aux zones tropicales et subtropicales.

 

Le cotonnier fleurit tout en grandissant. On dit que son cycle est à croissance continue. Signifiant que sur une même plantation de coton, on peut trouver à la fois des boutons, des fleurs ainsi que des fruits. Ces derniers sont appelés « capsules » et contiennent les graines. Les capsules s’ouvrent et laissent alors apparaître les fibres, qui forment ensuite la petite boule blanche semblable à un nuage.

 

 

L’histoire du coton : de la graine à la récolte

 

Le cotonnier est un arbuste particulièrement exigeant et sensible. Si cultiver le coton est l’affaire de tous les continents, les conditions climatiques doivent être bien particulières. Le coton a besoin de chaleur et d’énormément de soleil. Également d’eau et d’humidité, mais pas dans n’importe quel ordre ! Exigeant, on vous l’a dit !

 

La production de coton exige environ cent vingt jours de pluies abondantes lors la période de pousse. En revanche, pendant la maturation, le cotonnier a besoin de sécheresse, soleil et chaleur. Ce climat aride empêche les capsules et les graines de pourrir. Enfin, une plantation de coton, ou plus exactement de cotonnier, ne survit pas au gel.

 

Cent-quarante à deux-cent-trente jours s’écoulent entre le semis et la récolte du coton, selon les variétés de cotonniers.

 

-          Les cultures de coton : une naissance dès avril.

 

Vers avril, les graines de cotonnier sont semées en rang dans les poquets : petits trous creusés en terre. Lorsque les graines germent, les plantules apparaissent : c’est ce que l’on appelle l’étape de « la levée ».

 

Pendant quelques jours, la plantule arrête de grandir pour laisser les racines s’installer et assurer l’alimentation en eau.

 

Lorsque le cotonnier a quatre feuilles bien étalées et mesure quinze centimètres de haut, on garde alors les deux plus beaux pieds de chaque poquet.

 

-          Dès l’été, la transformation du coton débute

 

Lorsque les températures élevées arrivent, le cotonnier se pare de fleurs délicates et élégantes. D’abord blanches, puis jaunes et enfin roses, les fleurs de coton sont magnifiques ! Chacune est entourée de « bractées » qui protègent la fleur des insectes nuisibles. Le traitement du coton en est énormément facilité.

 

 

-          Vers la fin de l’été, la récolte du coton approche

 

Environ cinquante jours après la germination, les fleurs de coton se transforment en fruits ou capsules. Elles mûrissent puis s’ouvrent de façon échelonnée pour laisser apparaître une trentaine de graines. Chacune est entourée de poils très fins : les fibres de coton. À ce moment-là, le cotonnier est complètement sec. Il est temps de cultiver le coton.Imaginez. Un paysage hachuré d’allées où semblent s’être échouées les meringues du monde entier.

 

La qualité du coton

 

Une fois la récolte du coton terminée, il est temps d’en évaluer la qualité. L’utilisation du coton est déterminée à ce moment-là. La qualité des fibres dépend de différents critères :

-          Leur couleur : jaune, crème, blanc. Plus un coton est immaculé, plus il sera facile de le teindre ;

-          Leur brillance ;

-          Leur taux de charge en impuretés ;

-          La longueur de la fibre et sa résistance. Ce critère est primordial. Plus la fibre de coton est longue, meilleure est sa filature et le tombé du tissu. Les fibres mesurent entre un et cinq centimètres. Les tissus fabriqués à partir des fibres de coton les plus longues seront plus doux au toucher, stables au lavage, brillants et résistants à l’usage.

 

La culture du coton : l’importance du bio et de l’écolo

La production de coton est un marché lucratif et consumériste. La place du coton dans le monde surpasse largement celle des autres textiles. Toutefois, qui dit première fibre textile et énorme secteur industriel, dit aussi envers du décor peu glorieux. Au fil des années, l’histoire du coton s’est teintée de pratique environnementales et humaines inquiétantes voir immorales.

 

D’où l’importance du coton bio et éthique, capable de respecter les Hommes et la nature. Rappelons que l’utilisation du coton pour nos vêtements serait impossible sans les travailleurs dans les champs et un climat adéquat.

 

L’expansion du traitement du coton à l’échelle mondiale entraîne une augmentation des substances chimiques dans les fibres. Des fibres qui deviennent hautement allergènes et dangereuses pour certaines peaux fragiles. En basculant vers une culture du coton bio, on redonne au coton ses bienfaits naturels et on préserve sa propre peau.

 

Cultiver le coton dans le monde, mais de façon raisonnée et humaine, permet également de prendre soin de la planète et ses habitants. La terre est davantage respectée et préservée de l’épuisement. Les écosystèmes naturels retrouvent leur place et les artisans du coton retrouvent des conditions de travail éthiques. 

 

Sources :

Textileexchange.org

aboutorganiccotton.org

CIRAD, https://www.cirad.fr/nos-recherches/filieres-tropicales/coton/plantes-et-usages

 

Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre

Outil de panneau

Full Width Boxed Large
Oui Non

Éditeur de thème en direct

Clair

Ces images dans le dossier YOURTHEME/assets/img/patterns/

  • Pièces jointes
  • Position
  • Répéter
Clair
Clair

Ces images dans le dossier YOURTHEME/assets/img/patterns/

  • Pièces jointes
  • Position
  • Répéter
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair

Ces images dans le dossier YOURTHEME/assets/img/patterns/

  • Pièces jointes
  • Position
  • Répéter
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair

Ces images dans le dossier YOURTHEME/assets/img/patterns/

  • Pièces jointes
  • Position
  • Répéter
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair

Ces images dans le dossier YOURTHEME/assets/img/patterns/

  • Pièces jointes
  • Position
  • Répéter
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair
Clair